Mon atelier a deux fenêtres quasi identiques de tailles et de formes (oui, elles sont toutes les deux rectangulaires) et toutes les deux donnent sur la forêt directement voisine de la maison (je vis dans la dernière maison du hameau celle qui donne sur la forêt). Entre ceux deux fenêtrse un mur blanc, telle une fenêtre aveugle, que je perçois, la plupart du temps, à contrejour et dont je modifie régulièrement l'accrochage, non sans une pensée pour le dernier mur de Diane Arbus. Mais c'est une autre histoire. Dont je ne serai jamais captif moi-même.