Tout ce que l'on peut faire subir à un film (à l'exception de la brûlure, ça viendra), grattage, découpage, collage et tâches de peinture, appliqué à des images d'un film pornographique photographié de très près à la chambre 4'X5'. Plus une œuvre de peinture qu'autre chose, c'en est même à se demander si la nécessité de travestissement de ces images pauvres et désolantes n'est pas l’œuvre en soi. Je vous ai dit que j'avais été l'assistant de Robert Heinecken ?