C'est que j'en aurais coupé et fendu du bois au Bouchet de la Lauze ! Souvenir d'une arrivée nocturne dans un froid polaire en décembre 1995 avec Hanno et Françoise, pas d'électricité dans la maison pendant trois jours, tous les trois serrés près de l'ancien poêle de la cuisine, explosant des planches sur l'arrête vive d'un mur, parce qu'il n'y avait plus de bois. Et pourtant tous les trois, transits de froid gardons un bon souvenir de ces quelques jours et des premières baffes de trombone dans le brouillard de la vallée, bien avant qu'il ne devienne l'émérite tromboniste du Surnatural Orchestra.