Étonnamment, je m'en suis fait la réflexion chaque fois que je rentrais des Cévennes, la vue que j'avais de mon anciene maison fontenaysienne ne me donnait pas du tout le même contentement que celle de la fenêtre de ma chambre cévenole. Et pourtant je me disais que si j'étais vraiment le photographe que j'aspirais à être, j'aurais du y parvenir malgré tout, mais j'ai capitulé en rase campagne, c'est mal dire.